Deuxième journée de l’OpenStack Summit à Berlin avec une session générale qui fait le point sur les nouveautés dans les projets de la fondation.
Première annonce faite par Mark Collier : la prochaine version d’OpenStack aura pour nom Train et sera présenté lors du prochain Summit de la fondation qui se tiendra à Denver dans le Colorado avant une édition asiatique en Chine, à Shanghaï probablement du fait de l’importance prise par cette zone dans le développement d’OpenStack. Le reste de la session a déroulé des points sur l’ensemble des projets et des remises de prix à des contributeurs éminents lors de l’année écoulée.
Des pilotes très avancés
Devenus projets pilote récemment Airship et Starlingx sont cependant bien avancés. Ainsi Airship, un projet d’opérateurs télécoms pour les opérateurs télécoms, permet de gérer les infrastructures de déploiements et du cycle de vie par un document déclaratif YAML qui décrit le déploiement. La version 1.0, actuellement en Release Candidate, propose une plate-forme pour déployer et gérer des environnements OpenStack en containers.
La plate-forme a pour porte d ‘entrée le module ShipYard qui expose deux API primaires et rend persistants les différents documents de définition des sites dans DeckHand. Enfin le module exécute des workflows sous forme de graphes pour orchestrer les autres modules de la plate-forme : Promenade, Pegleg, Drydock, DeckHand, armada, Diving Bell, TreasureMap et Berth. Vous trouverez le détail des fonctions de ces différents modules ici :
https://wiki.openstack.org/wiki/Airship_Release_Candidate.
D’autres fonctions devraient s’ajouter à cette version d’ici la disponibilité générale du produit courant deuxième trimestre 2019. Sur scène AT&T a démontré la manière dont il déployait des services 5G à travers l’outil et va en faire sa plate-forme de choix dans ce domaine.
ZuuL connaît aussi des nouveautés avec l’ajout de Supercedent Pipeline Manager. Une fonction Job Pause permet d’interrompre un job mais laisse les jobs dépendants s’exécuter. Les dashboards de Zuul ont été réécrits en React. Le logiciel supporte enfin les ressources Kubernetes incluant l’allocation des containers à l’intérieur desquels Ansible va exécuter des commandes.
Le projet StarlingX va connaître 3 versions par an selon les leaders de ce projet qui se structure actuellement.
Le projet Kata containers a bien avancé lors des 6 derniers mois suivant la volonté de cette communauté d’étendre le nombre de contributeurs, le nombre d’architectures supportées et les fonctions du logiciel. Kata supporte désormais AMD64, ARM et les P-Series d’IBM. La prochaine version verra une simplification des processus de logging, le support d’ipvlan et de macvlan à travers un mirroring TC et le support de NEMU, un sous hyperviseur de QEMU.


