Souverainété et résilience numérique : quels choix faire à l'horizon 2030 ? Et si la souveraineté numérique ne consistait pas à tout remplacer… mais à retrouver la capacité de choisir ?
Dans les faits, peu d’organisations peuvent ou même doivent être totalement indépendantes. Les environnements numériques sont devenus complexes, imbriqués, souvent dominés par quelques grands acteurs. La question n’est donc plus seulement où sont hébergées vos données, mais avez-vous encore la maîtrise de vos choix technologiques ? Cette journée du 4 juin propose une approche pragmatique de la souveraineté, ancrée dans les réalités de terrain : une souveraineté progressive, hybride et pilotée, qui s’appuie sur deux leviers majeurs l’interopérabilité et l’ouverture.
Au programme :
- Redéfinir la souveraineté comme une capacité de choix : critères, arbitrages, niveaux de dépendance acceptables
- Cartographier ses dépendances réelles : outils, fournisseurs, usages critiques
- Activer l’interopérabilité comme levier concret : faire coexister des solutions, éviter les silos, garder des marges de manœuvre
- Construire des environnements hybrides : combiner solutions propriétaires, open source et offres souveraines selon les usages
- Engager des transitions progressives : réduire les dépendances sans rupture, accompagner les usages, optimiser les coûts
- Renforcer la résilience : être capable de basculer, d’adapter et de continuer à opérer en contexte incertain





