Microsoft

  • Microsoft Ă©choue Ă  s’offrir Discord

    Les discussions entre Redmond et la jeune pousse viennent de s’achever alors que Discord ait rejetĂ© l’offre de rachat de 12 milliards de dollars formulĂ©e par Microsoft. La plateforme de serveurs vocaux serait valorisĂ©e entre 15 et 18 milliards de dollars alors qu’elle est en nĂ©gociation avec d’autres investisseurs et prĂ©voit Ă  terme une introduction en bourse. 

    Depuis plusieurs semaines Microsoft et Discord sont en discussion. Le premier entend mettre la main sur le second, proposant 10 puis 12 milliards de dollars. Le gĂ©ant de Redmond, fort de solides rĂ©sultats financiers, fait preuve d’un appĂ©tit insatiable. Il lorgne toujours du cĂŽtĂ© de Pinterest, pour lequel il est prĂȘt Ă  dĂ©bourser 15 milliards de dollars, et vient de s’offrir le prodige de la reconnaissance vocale Nuance pour prĂšs de 20 milliards de dollars. 

    Mais il en faut plus pour impressionner la direction de Discord, qui a dĂ©jĂ  Ă©conduit Epic Games et Amazon. La presse amĂ©ricaine nous apprend que les Ă©changes sont terminĂ©s entre la jeune pousse et le gĂ©ant aprĂšs que le premier ait repoussĂ© l’offre Ă  12 milliards du second. 

    La bourse plutĂŽt que le rachat

    D’autant que Discord fait partie des grands gagnants du confinement. A tel point que c’est l’un de ses investisseurs, Index Ventures, qui est revenu vers la plateforme l’an dernier pour lui proposer 100 millions de dollars supplĂ©mentaires, portant sa valorisation Ă  3,5 milliards de dollars. Et les deux fondateurs de Discord, Jason Citron et Stan Vishnevskiy, respectivement CEO et CTO, n’ont jamais cachĂ© leur intention de voir leur entreprise cotĂ©e en bourse. 

    D’oĂč les espoirs déçus d’Amazon, Epic et Microsoft, qui ne serait pas le dernier en date puisque Twitter se serait lui aussi cassĂ© les dents sur Discord. Le gazouilleur se serait en effet montrĂ© intĂ©ressĂ© aprĂšs que sa tentative de rachat de ClubHouse se soit rĂ©vĂ©lĂ©e infructueuse. Du cĂŽtĂ© de Discord, on parle de discussions avec de nouveaux investisseurs en vue d’un nouveau tour de table qui porterait sa valorisation Ă  une fourchette de 15 Ă  18 milliards de dollars. Avant une possible introduction en bourse ? 

  • Microsoft Ă©largit son programme de Bug Bounty

    Dans le but d’une cybersĂ©curitĂ© plus collaborative avec la communautĂ© de chercheurs, Microsoft Ă©tend son programme de Bug Bounty avec l’approche « In Scope by Default Â». pour les rĂ©compenses liĂ©es aux failles de sĂ©curitĂ©.

  • Microsoft en passe de racheter Discord ?

    Discord, une plateforme de jeu vidĂ©o en ligne comptant plus de 250 millions d’utilisateurs, serait en discussions avec Microsoft dans le cadre d’un rachat Ă©valuĂ© Ă  10 milliards de dollars, a rapportĂ© VentureBeat, ce lundi, s'appuyant sur plusieurs sources anonymes.

    Discord a vu le nombre de ses utilisateurs exploser durant le confinement, ceux-ci se rĂ©unissant autour de projets virtuels centrĂ©s autour d’activitĂ©s du quotidien, au point de devenir un espace de discussions Ă  part entiĂšre plus qu’une simple plateforme de jeu vidĂ©o. Son rachat est perçu comme un positionnement stratĂ©gique, Ă©crit VentureBeat.

    Discord est Ă©galement entrĂ© en discussions avec Epic Games Inc. et Amazon par le passĂ©, a ajoutĂ© Bloomberg, citant deux sources proches du dossier, un tĂ©moignage de l’intĂ©rĂȘt que les entreprises leaders du jeu vidĂ©os et de la Big Tech portent Ă  son Ă©gard.

    Hier Pinterest et TikTok

    AprĂšs l’acquisition l’an dernier de ZeniMax pour 7,5 milliards de dollars, le positionnement de Microsoft sur Discord confirmerait les envies de la firme de Redmond de capitaliser autour du jeu vidĂ©o. L'opĂ©ration envisagĂ©e signale aussi la volontĂ© de l’éditeur de s’articuler autour de communautĂ©s d’utilisateurs rĂ©unis sur un thĂšme commun, en tĂ©moignent les rĂ©centes discussions autour d’un rachat de Pinterest ou de TikTok.

    DĂšs les premiers jours du confinement, Discord Ă©tait l’application la plus tĂ©lĂ©chargĂ©e en France, rapportait Le Figaro. L’entreprise Ă©tait valorisĂ©e Ă  plus de 7 milliards de dollars, portĂ© par une annĂ©e 2020 exceptionnelle qui a vu plusieurs levĂ©e de fonds et un nombre supplĂ©mentaire d’utilisateurs estimĂ© Ă  140 millions.

  • Microsoft enrichit Customer Insight

    Microsoft ajoute de nouvelles fonctions Ă  son logiciel Dynamics 365 Customer Insights. Avec le logiciel Dynamics 365 Customer Insights, Microsoft veut connecter de maniĂšre globale les donnĂ©es Ă  travers les silos organisationnels de l’entreprise par les analyses dans sa plate-forme Power pour rĂ©pondre aux besoins des mĂ©tiers. Cette application est devenue rapidement celle qui est le plus utilisĂ©e dans le portefeuille de Dynamics 365. Le logiciel a de plus Ă©tĂ© intĂ©grĂ© dans Microsoft Government Cloud.

    De nouvelles fonctionnalités

    Microsoft y ajoute de nouvelles fonctionnalitĂ©s pour apporter une vision plus complĂšte du client avec Engagement Insights, actuellement en preview, par des analyses sur l’ensemble des canaux d’interactions avec le client pour mieux comprendre son comportement ou ses intentions. Une nouvelle dimension est ajoutĂ©e avec l’intĂ©gration avec Dynamics 365 Customer Voice pour enrichir le profil client par les retours de sondages pour rĂ©ellement avoir le sentiment du client et dĂ©finir des segmentations plus dĂ©taillĂ©es. La solution propose de plus une intĂ©gration profonde avec Microsoft Azure Synapse Analytics et permet de s’appuyer sur des bibliothĂšques de templates prĂ©configurĂ©es d’intelligence artificielle pour rĂ©aliser des prĂ©dictions ou des recommandations pour des retours rapides sans avoir Ă  recourir Ă  l’expertise de data scientists. La plate-forme contient de nombreuses intĂ©grations par son API ouverte pour partager les informations avec AutopilotHQ, Bing ads, dotdigital, Facebook, Google Ads, HubSpot, LiveRamp, Marketo, Mailchimp, SendGrid
 De nouvelles fonctionnalitĂ©s contribuent Ă  renforcer la gouvernance des donnĂ©es et la prĂ©vention des pertes, de sorte que les organisations puissent plus facilement classer, Ă©tiqueter et protĂ©ger les donnĂ©es en fonction de leur sensibilitĂ©. Une vue de Dynamics 365 Customer Insights.
  • Microsoft enrichit la version grand public de Teams et la porte sur desktop

    Teams, surfant sur son succĂšs lors du confinement, s’est dĂ©clinĂ© au dĂ©but de l’étĂ© en version grand public. D’abord disponible uniquement sur mobile, l’outil collaboratif s’invite dĂ©sormais sur desktop et navigateur.  En juin dernier, Microsoft lançait une prĂ©version de Teams dans une dimension encore plus "grand public", qu’il avait dĂ©voilĂ©e trois mois auparavant. Celle-ci, disponible uniquement sur Android et iOS, reprenait la majeure partie des fonctionnalitĂ©s de la version entreprise, avec des espaces de discussions et de la vidĂ©oconfĂ©rence, de l’assignation de tĂąches, du partage de documents, etc. Microsoft promettait d’y ajouter de nouvelles fonctionnalitĂ©s, ainsi qu’un support du web et du desktop, avant la fin de l’annĂ©e.  Promesse tenue ! Le gĂ©ant de Redmond vient en effet d’annoncer l’arrivĂ©e de versions bureau et web. Tout comme la version classique de Teams, ces deux moutures permettent de dĂ©marrer des conversations textuelles, Ă  deux ou en groupe jusqu’à 250 personnes, y partager des fichiers, ou rĂ©unions audio et vidĂ©o jusqu’à 49 participants. Les applications web et desktop sont par ailleurs synchronisĂ©es avec les versions mobiles, de sorte Ă  ne pas perdre ses conversations en passant d’une plateforme Ă  l’autre. 

    Teams hors travail

    A noter que, Ă  l’instar des applications Android et iOS, il est possible d’accĂ©der Ă  la version grand public de Teams Ă  partir d’un compte professionnel, afin de pouvoir basculer de l’un Ă  l’autre. Microsoft prĂ©cise nĂ©anmoins que, dĂ©ployant progressivement cette fonctionnalitĂ©, il sera sans doute nĂ©cessaire d’attendre que l’application soit mise Ă  jour ou que l’administrateur informatique l’active au sein de l’entreprise.  La version mobile grand public de Teams n’est pas en reste, puisque Redmond y ajoute plusieurs fonctionnalitĂ©s, Ă  commencer par la possibilitĂ© de converser avec des proches qui n’ont pas Teams.  Il suffit pour ce faire de saisir le nom ou le numĂ©ro d’un contact pour l’ajouter Ă  une conversation de groupe, l’interlocuteur recevant alors des SMS en lieu et place des messages de chat, et y rĂ©pondra de la mĂȘme façon, l’utilisateur de Teams recevant des messages instantanĂ©s dans l’interface de l’outil collaboratif lĂ  oĂč son interlocuteur envoie des SMS.  Entre autres nouvelles fonctionnalitĂ©s, on citera les notifications de localisations, permettant “à vos proches de recevoir des alertes automatiques chaque fois que vous partez ou arrivez Ă  un endroit dĂ©signĂ©â€, l’ajout automatique des Ă©vĂ©nements créés en chat Ă  l’agenda du terminal ainsi que les notifications des mises Ă  jour des tĂąches et de l'emplacement dans votre flux d'activitĂ©. Ces fonctionnalitĂ©s seront disponibles dans les prochaines semaines. 
  • Microsoft lance Microsoft Start, une nouvelle homepage d'actualitĂ©s

    Justifiés par un flot d'informations toujours plus grand et le besoin d'avoir accÚs rapidement à ce qui compte pour l'utilisateur, Microsoft a dévoilé Microsoft Start, une homepage d'informations personnalisable et également disponible sur IOS et Android.

  • Microsoft lance son nouvel outil Purview

    Microsoft a annoncé avoir regroupé ses outils de gestion de données destinés aux professionnels sous la dénomination Purview, l'avenir de la conformité et de la gouvernance des données selon la firme.

  • Microsoft lance un programme de sĂ©curitĂ© post-quantique

    Le quantique n’est plus seulement de la science-fiction et la CommunautĂ© EuropĂ©enne et l’ANSSI prĂ©conise de s’y prĂ©parer hardiment. Microsoft pour aider les entreprises vient de lancer un programme en ce ses le Quantum Safe Program.

  • Microsoft lance un tableau de bord mesurant l’impact en COÂČ pour ses clients Cloud

    Le Microsoft Emissions Impact Dashboard permet aux entreprises de mesurer l’impact en dioxyde de carbone par mois, service et rĂ©gion. Il avait Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© en janvier 2020 sous le nom de Microsoft Sustainability Calculator et s’inscrit dans un effort au long-court de Microsoft pour rĂ©duire l'impact environnemental de ses clients. 

  • Microsoft lance une version Candidate pour Semantic Kernel

    Cette derniÚre version du SDK Open Source permet d'automatiser l'appel des fonctions Open AI et a bénéficié d'un travail de fond pour devenir plus accessible aux utilisateurs existants et néophytes.

  • Microsoft poursuit l’optimisation de Teams

    Microsoft assure que les amĂ©liorations des performances de son application Teams rĂ©duisent la consommation d'Ă©nergie jusqu'Ă  50 %. 

  • Microsoft prĂ©pare ses propres cartes rĂ©seau IA

    Pour limiter sa dĂ©pendance aux autres fournisseurs, la firme de Redmond serait en train de dĂ©velopper des cartes rĂ©seaux spĂ©cifiques, dĂ©diĂ©es Ă  ses infrastructures pour l’intelligence artificielle.
  • Microsoft prĂ©pare un Windows 11

    A deux jours d’un Ă©vĂšnement virtuel intitulĂ© « What’s Next for Windows Â», voici que Microsoft a vu fuiter des applications OS de Windows 11 et confirmĂ© qu’elle travaillait sur une nouvelle version de l’OS.

    Initialement baptisĂ©e « Sun Valley Â», la nouvelle interface censĂ©e rafraĂźchir Windows 10 s’appellera finalement
 Windows 11.

    Microsoft a confirmĂ© qu’elle travaillait sur une nouvelle version de son OS alors qu’elle tente d’endiguer plusieurs fuites – essentiellement des captures d’écran et des fichiers d’installation ISO fuitent sur le Net depuis une semaine – de son nouveau produit. Celui-ci devrait ĂȘtre le cƓur d’une prĂ©sentation intitulĂ©e « What’s Next For Windows » et prĂ©vue le 24 juin prochain.

    Face aux fuites rĂ©vĂ©lant certains des nouveaux aspects de Windows 11, Microsoft a dĂ©posĂ© plusieurs plaintes DMCA auprĂšs de Google pour tenter de faire retirer plusieurs rĂ©sultats de recherches renvoyant vers des captures d’écran ou des liens vers des images de Windows 11, prĂ©cise notamment le journal Gizbot.

    Un Windows 11 trĂšs Windows 10X

    Parmi les nouvelles fonctionnalitĂ©s figurent notamment une nouvelle barre de menu « DĂ©marrer Â» dĂ©sormais au centre de l’écran et une interface plus flottante. Certaines des fonctionnalitĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©es par Tom Warren, rĂ©dacteur en chef chez The Verge, sur son compte Twitter. Selon le journaliste, Microsoft rĂ©utiliserait beaucoup des fonctions dĂ©veloppĂ©es pour Windows X10, projet finalement avortĂ© en mai dernier.

    Au rayon nouveautĂ©s devrait Ă©galement ĂȘtre annoncĂ©s un nouveau Microsoft Store et une nouvelle gestion du multi-Ă©cran. Satya Nadella, PDG actuel de Microsoft et rĂ©cemment nommĂ© prĂ©sident de son conseil d'administration, s’est dĂ©clarĂ© « incroyablement satisfait par la prochaine gĂ©nĂ©ration de Windows », en mai 2021.

  • Microsoft publie des mises Ă  jour d’urgence pour Windows Server

    Depuis, l’application du dernier patch tuesday, certaines versions de Windows Server avaient tendance Ă  se figer et Ă  redĂ©marrer de maniĂšre impromptue.

  • Microsoft rachĂšte Ally.io

    L’éditeur de Redmond annonce le rachat, pour un montant non divulguĂ©, d’Ally.io, entreprise spĂ©cialisĂ©e dans l’OKR (Objectives & Key Results) dont les solutions iront enrichir Microsoft Viva, plateforme dĂ©diĂ©e Ă  l’engagement, Ă  la formation et au partage des connaissances des salariĂ©s.

  • Microsoft rachĂšte la branche Network Cloud d’AT&T

    Redmond se renforce dans le cƓur de rĂ©seau en s’emparant des technologies et des Ă©quipes Network Cloud d’AT&T. L’opĂ©rateur va dĂ©sormais faire tourner le cƓur de son rĂ©seau 5G sur Azure, gagnant en flexibilitĂ© et surtout en coĂ»ts.

    Plus qu’une vulgaire acquisition, c’est bien un partenariat stratĂ©gique que Microsoft et AT&T ont signĂ© la semaine derniĂšre. D’un cĂŽtĂ©, Redmond met la main sur la branche Network Cloud de l’opĂ©rateur. Avec la 5G, les usages du SDN (Software-Defined Network) explosent tandis que les services rĂ©seaux virtualisĂ©s ou conteneurisĂ©s gagnent en popularitĂ©.

    Microsoft s’empare donc de la propriĂ©tĂ© intellectuelle d’AT&T et offre Ă  son Ă©quipe d’ingĂ©nierie Network Cloud de rejoindre ses rangs, afin de renforcer son offre Azure for Operators, en complĂ©ment des acquisitions par Redmond l’an passĂ© de Affirmed Networks et Metaswitch Networks. Surtout, il acquiert la technologie de plateforme Network Cloud d'AT&T, sur laquelle fonctionne le cƓur de rĂ©seau 5G de l’opĂ©rateur depuis 2018. S’y ajoute enfin le logiciel de gestion du cycle de vie produit qu’AT&T utilise pour dĂ©ployer des services rĂ©seaux sur le cloud.

    AT&T sur Azure

    « Avec Azure, les opĂ©rateurs peuvent fournir un modĂšle de service plus flexible et Ă©volutif, rĂ©duire les coĂ»ts d'infrastructure et utiliser l'IA pour automatiser les opĂ©rations et diffĂ©rencier les offres client », souligne Jason Zander, vice-prĂ©sident exĂ©cutif d'Azure. « GrĂące Ă  notre collaboration avec AT&T, Microsoft Ă©tendra son portefeuille de tĂ©lĂ©communications pour soutenir les opĂ©rateurs avec un cloud de classe opĂ©rateur Â».

    AT&T, pour sa part, continuera d'exploiter son rĂ©seau et conservera ses relations clients, mais dĂ©placera son cƓur de rĂ©seau 5G sur Azure, de sorte Ă  accroitre sa flexibilitĂ© et de rĂ©duire ses coĂ»ts d’infrastructure et de dĂ©veloppement. Microsoft migrera le cloud rĂ©seau existant d'AT&T sur Azure au cours des trois prochaines annĂ©es. Les dĂ©tails financiers de l’opĂ©ration n’ont pas Ă©tĂ© divulguĂ©s.

  • Microsoft recherche des spĂ©cialistes du nuclĂ©aire

    Selon diffĂ©rents mĂ©dias amĂ©ricains, Microsoft a postĂ© des recherches d’emploi visant Ă  recruter des spĂ©cialistes de la technologie nuclĂ©aire.

  • Microsoft s’offre RiskIQ pour 500 millions de dollars

  • Microsoft s’offre RiskIQ pour 500 millions de dollars

    Le gĂ©ant de Redmond a vraisemblablement dĂ©cidĂ© de s’offrir RiskIQ, une sociĂ©tĂ© Ă  l’origine d’une plateforme SaaS de Threat Intelligence, entre autres solutions. Rien n’est officiellement signĂ© pour l’instant, mais Microsoft dĂ©bourserait 500 millions de dollars pour racheter cette entreprise qui compte parmi ses clients Facebook, BMW et American Express.

    Les produits Microsoft sont pleins de trous. D’Exchange au spooler d’impression Windows en passant par AD, difficile de ne pas trouver de vulnĂ©rabilitĂ©s dans les produits de Redmond, vulnĂ©rabilitĂ©s qui sont souvent exploitĂ©es Ă  grands bruits. On comprendra alors que le gĂ©ant cherche Ă  renforcer sa sĂ©curitĂ©, et au passage Ă  Ă©largir son portefeuille de services.

    C’est pourquoi Microsoft pourrait bien mettre la main sur RiskIQ. Cette sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine fournit une solution SaaS de cartographie des actifs de ses clients exposĂ©s sur Internet, ainsi que des solutions de Threat Intelligence, de rĂ©ponse Ă  incidents et de gestion des vulnĂ©rabilitĂ©s. Et si RiskIQ est relativement mĂ©connue du grand public, cette entreprise compte parmi ses clients l’USPS, BMW, Box, Facebook ou encore BNP Paribas.

    Microsoft renforce la sécurité

    Redmond dĂ©bourserait 500 millions de dollars pour mettre la main sur RiskIQ, Ă  en croire les sources anonymes citĂ©es parBloomberg. L’accord pourrait ĂȘtre annoncĂ© dans les prochains jours, bien que ni Microsoft, ni RiskIQ n’aient pour l’heure commentĂ© l’information. Il s’agirait, si l’acquisition est confirmĂ©e, du deuxiĂšme rachat de Microsoft dans le secteur de la cybersĂ©curitĂ© en l’espace de deux mois, aprĂšs ReFirm Labs que le gĂ©ant s’est offert le 1er juin pour un montant non divulguĂ©.

    A noter que début juillet Cisco a mis la main sur un des concurrents de RiskIQ, Kenna Security, sur le segment de la gestion de vulnérabilités. Tout comme RiskIQ, Kenna procÚde à un scoring du niveau de risques, pour offrir une meilleure visibilité aux équipes en charge de l'informatique et de la sécurité.

  • Microsoft veut-il racheter Pinterest ?

    C'est sur le segment B2C que Microsoft pourrait réaliser sa prochaine grande acquisition. Le géant serait en discussion depuis plusieurs mois avec Pinterest, dont la valorisation s'est envolée avec la crise sanitaire.

    Avec les résultats financiers records du géant de Redmond, les experts de tous poils s'attendent à un prochain "gros" rachat. Et à en croire les derniÚres rumeurs, Microsoft lorgnerait sur le grand public. On pressent un rachat qui renforcerait sa division Xbox : aprÚs l'acquisition l'an dernier de ZeniMax pour 7,5 milliards de dollars, Redmond pourrait s'emparer d'un autre éditeur de jeux vidéo. Néanmoins, une information du Financial Times indique une toute autre direction prise, ou du moins envisagée, par Microsoft.

    Selon nos confrĂšres, Microsoft est entrĂ© en discussion ces derniers mois en vue d'une acquisition de Pinterest. Ce rĂ©seau social articulĂ© autour des centres d'intĂ©rĂȘt de ses utilisateurs a vu sa valorisation ĂȘtre multipliĂ©e par six lors de la crise sanitaire, atteignant les 51 milliards de dollars. L'entreprise a Ă©tĂ© introduite en bourse en 2019, neuf ans aprĂšs sa crĂ©ation. Elle plafonnait alors Ă  250 millions d'utilisateurs. La pandĂ©mie est passĂ©e par lĂ  : totalisant 322 millions d'utilisateurs en janvier, la plateforme est de plus en plus exploitĂ©e par diverses marques dans leur stratĂ©gie marketing, au mĂȘme titre qu'un TikTok.

    Un rachat Ă  plus de 50 milliards

    Et justement, les premiÚres rumeurs selon lesquelles Microsoft lorgnerait sur Pinterest remontent à l'échec de son projet de rachat de l'application chinoise l'an dernier, alors que celle-ci était contrainte par l'administration Trump de vendre ses activités américaines. Candidat malheureux, Redmond aurait alors jeté son dévolu sur Pinterest, préparant la plus grosse acquisition de son histoire.

    Toutefois, le Financial Times prévient que les discussions sont pour l'heure au point mort. Pinterest insiste d'une part sur sa volonté de demeurer indépendant, tandis que les difficultés rencontrées par ses confrÚres GAFAM avec les régulateurs lors de leurs derniers grands rachats sont de nature à refroidir ses ardeurs. D'autant que le géant a eu maille à partir avec la Commission européenne suite à l'acquisition de LinkedIn. L'administration Biden a pour sa part assuré qu'elle surveillerait de prÚs ce type d'opérations à plusieurs dizaines de milliards de dollars.